Une idée du futur

AMT ou Une idée du futur

Blog animé par Francis Larue autour du thème : « Culture numérique & économie des échanges : Une idée du futur"

AMT est une référence au monolithe de 2001, l'odyssée de l'espace, acronyme pour un objet littéraire et cinématographique aux proportions parfaites.
Arthur C. Clarcke,insiste sur son aspect Multi-fonction :
- Fonction pédagogique (Rencontre à l’aube de l’humanité)
- Fonction de signal (vers les étoiles)
- Fonction de transport (La porte des étoiles)
- Fonction créatrice (L’océan de Japet)

AMT, un média se transformant au gré des nécessités. Ou est-ce que c’est l’objet même qui créé la nécessité ?

Aujourd’hui, le livre n’est plus seulement un objet, c’est aussi une machine électronique. Quel impact ont ces machines sur la lecture et la connaissance ? Que transforment elles dans nos relations aux livres et la culture ? Que transforme le nouvel écosystème de la connaissance qui se met en place ? 

 Le livre numérique pourrait-il devenir un contenu mouvant qui évolue selon les circonstances, indépendant du livre dont il est issu ? Est-ce le signe que les attentes que nous projetons dans les livres sont passées d’un produit fini à un perpétuel work-in-progress

Où l’on convoque des concepts pointus issus des technologies les plus futuristes pour analyser le potentiel de Ronney… Tout comme dans la version robotique de la vallée de l’étrange, plus Romney devient réel pour l’électeur, plus son potentiel de sympathie décline. A la télévision et à distance, l’ancien gouverneur respire les qualités présidentielles par tous les pores de sa peau patricienne. Mais en personne son attitude policée laisse la place à un personnage étonnamment fabriqué et inauthentique.

“le numérique n’est pas une filière industrielle parmi d’autres”. Son expansion est la marque d’une transformation économique et sociale globale, qui s’affirme chaque jour un peu plus. L’économie numérique est resté longtemps spécifique, elle innerve désormais tous les secteurs de l’économie traditionnelle : le numérique s’est répandu partout. Mais quel est l’impact de cette économie sur l’économie d’un pays ? Quelle forme prend-elle ? Quels effets engendre-t-elle ? 

http://www.internetactu.net/2012/02/01/ou-va-le… 

Cet article pose clairement la question du retour sur investissement après transformation de notre tissus économique, notamment en termes d’emploi. Les emplois perdus sans les secteurs industriels peuvent ils être gagnés dans l’innovation, la recherche et le développement de l’économie numérique. C’est une question majeure pour s’assurer d’une véritable cohérence de notre modèle de société dans les prochaines années

Infomous est un outil permettant de générer des cartographies sémantiques de recherches sur Twitter, de résultats de flux RSS ou tout simplement d’une page web que l’on souhaite explorer…

Les 12 et 13 décembre 2011 se tenait à Lyon un colloque universitaire sur les réseaux sociaux organisé par l’Institut rhône-alpin des systèmes complexes. Retour sur quelques-unes des présentations.

Une révolution dans l’attribution des noms de domaine !

L’utilisation du numérique est analysée chaque année très méthodiquement par le Crédoc. Chaque aspect du numérique est passé en revue : équipement informatique et télécom, usage de l’internet, diffusion des réseaux sociaux, fracture numérique… 

Ma vidéovoeux en 2012 avant 2013

…Depuis le 11 septembre, les catastrophes se vivent en temps réel. Les catastrophes naturelles, financières, sont simultanées avec la catastrophe informationnelle…

Le point sur les évolutions des médias et des industries créatives pour dessiner les perspectives de cette année 2012 dans les domaines de Soft Power.

 “…Pour trouver des expériences à fort impact, vous devez tenter beaucoup.Dans chaque tentative ratée, il y a une leçon qui vous aide à trouver quelque chose qui marchera. L’expérimentation constante, continue et ubiquitaire est la chose la plus importante…. Mais jusqu’à maintenant, il n’était pas facile pour les entreprises de mener des expériences. Ce n’est que récemment qu’elles ont appris à expérimenter en temps réel sur leurs clients. Et c’est le web qui a rendu cela possible…”